Fausse alerte, Microsoft n’utilise pas les données de vos documents pour entraîner ses modèles d’IA

Microsoft Office, fausse alerte

Fausse alerte ! Une information diffusée par Cyberciti.biz laissait croire que les fichiers Word, Powerpoint ou Excel pouvaient être utilisés à des fins d’entraînement de modèles d’intelligence artificielle (IA) par Microsoft. Il n’en est rien. Cette information se révèle erronée, toutes nos excuses au géant informatique américain, même si Logique Techno n’est pas le responsable de l’origine cette fake news.

Ainsi, la société de Redmond, banlieue de Seattle, aux États-Unis, a rapidement clarifié qu’il n’en est rien, et que les informations de ses clients restent entièrement confidentielles.

Microsoft a rappelé qu’elle s’engage contractuellement auprès de ses clients personnels et entreprise à ne pas utiliser leurs données à de telles fins, même lorsqu’ils utilisent Microsoft 365 et Copilot. Microsoft a aussi confirmé que les données des utilisateurs de ses produits destinés au grand public ne sont pas utilisés pour entraîner ses modèles.

Microsoft précise aussi qu’elle limite les données utilisées pour l’entraînement et n’entraîne pas de modèles d’IA sur des données de compte personnel telles que les données de profil de compte Microsoft ou le contenu de courriels, ou le contenu de OneDrive.

La controverse est partie en vrille suite à l’interprétation d’une clause présente dans le contrat de services de Microsoft, dans laquelle l’entreprise indique que « Dans la mesure nécessaire pour vous fournir les Services et à d’autres, pour vous protéger et protéger les Services, et pour améliorer les produits et services Microsoft, vous accordez à Microsoft une licence de propriété intellectuelle mondiale et libre de droits pour utiliser votre Contenu, par exemple, pour faire des copies, conserver, transmettre, reformater, afficher et distribuer via des outils de communication votre Contenu sur les Services ».

Dans un climat de méfiance de la part de nombreux créateurs de contenus ayant comme sujet les entreprises technologiques et sur fond de non-respect de la propriété intellectuelle, il n’en a pas fallu davantage pour échauder les esprits. Fort heureusement, il s’agit d’une fausse alerte.

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